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PIAF Edith (1915-1963)

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En 1937, Edith, qui n'a que 22 ans, devient la maîtresse du parolier Raymond Asso (auteur de "Mon légionnaire") pour une courte mais fructueuse idylle. Elle inscrit pour lui ces mots magnifiques avec l'écriture maladroite de ses débuts : "Ici parlons de l'art que nous avons créé. Tu m'a donné le soleil sur le front. J'en suis illuminée. Fée Soleil de notre art que nous avons chanté." 

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499,00 €

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Le 7 mai 1936, Piaf enregistre aux Studios Polydor la première chanson de Raymond Asso, « Mon amant de la Coloniale ». Cela se passe 4 jours après l'arrivée du Front populaire. Avec cette chanson, Piaf entre dans l'univers d'Asso, ancien spahi de la Coloniale. C'est un univers de durs à cuir, de légionnaires qui s'inscrit dans une période où le cinéma invente la mythologie des malfrats et machos de tous poils. Quelques mois plus tard, Pépé le Moko, sous les traits de Jean Gabin, déferlera sur les écrans.

C'est durant cette année 36 que Raymond Asso va commencer à faire le ménage autour d'Edith. Il va progressivement la discipliner, éloigner d'elles ses relations douteuses. Asso va même la pousser à se cultiver, à s'exprimer, à apprendre la grammaire et l'orthographe.

Piaf se braque et Asso lui donne l'exemple de Marie Dubas, dont il fut le secrétaire, parfaitement ignorante, persuadée que Baudelaire peut lui écrire une chanson. Piaf s'en moque, elle est persuadée que sa personnalité suffira. Asso est lassé mais s'entête. Il s'entête si bien que, quelques années plus tard, les observateurs de l'époque, dont Simone Berteaut, diront « C'est Asso qui l'a faite ». Lui-même dira : « Je suis né avec elle, je sais aussi que je l'ai enfantée. Je savais que je fabriquais quelque chose de monumental ».

Inflexible, Raymond la reprend sur tout : sa manière de vivre, son comportement sur scène, sa façon de manger bruyamment, ses défauts de langage, sa façon de se vêtir...En ajustant son personnage, en gommant ses outrances, il va la rendre crédible, lui donner un style propre. Il déclarera en 1964 : « c'était un diamant brut, il a fallu que je le taille ».

Superbe photo promotionnelle des Disques Polydor du fonds Raymond Asso (1901-1968). 

18 x 23 cm.

Le parolier ayant affiché cette photo, elle porte des trous de punaises en périphérie, l'image n'étant pas affectée. 

Exceptionnelle pièce de musée pour la dédicace, le contenu particulièrement lyrique de celle-ci et bien entendu, le destinataire de ces mots, celui qui l'a faite. Une page d'histoire du Music-Hall, un fragment de la Môme !

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