Rechercher

Déjà vus

Lettre d'informations

Nouveaux produits

  • COLUCHE (1944-1986)
    COLUCHE (1944-1986)

    Revendiquant sa grossièreté, il donne, par sa liberté d'expression, un...

    249,00 €
  • VON STROHEIM Erich (1885-1957)
    VON STROHEIM Erich (1885-1957)

    Folies de femmes, Les Rapaces, La Veuve joyeuse, Symphonie nuptiale,...

    200,00 €
  • HUGO Victor (1802-1885)
    HUGO Victor (1802-1885)

    Notre-Dame de Paris (1831), Les Misérables (1862), Les Travailleurs de...

    500,00 €
  • BIRKIN Jane
    BIRKIN Jane

    Blow up, La belle noiseuse, Meurtre au soleil, Mort sur le Nil, Don Juan...

    35,00 €
  • YANNE Jean (1933-2003)
    YANNE Jean (1933-2003)

    Que la bête meure, Le Boucher, Tout le monde il est beau tout le monde...

    65,00 €

BESNARD Marie (1896-1980)

Nouveau produit

LA "BONNE DAME DE LOUDUN" FUT ACCUSÉE D'AVOIR EMPOISONNÉ 13 PERSONNES DONT SON MARI. L'EMPOISONNEUSE DU SIÈCLE SIGNE SES MÉMOIRES 

Plus de détails

Ce produit n'est plus en stock

135,00 €

En savoir plus

Très rare service de presse enrichi d'un envoi de la main de Marie Besnard en 1962 !

Ce feuilleton judiciaire mobilisa la France entière pendant toute une décennie ; c'est, avec l'affaire Marie Lafarge, l'une des plus étonnantes énigmes d'empoisonnement.Marie Besnard (15 août 1896-14 février 1980), surnommée la « Bonne Dame de Loudun », fut soupçonnée d'être une tueuse en série et reste au centre d'une des énigmes judiciaires française du xxe siècle.

C'est le 21 juillet 1949 que Marie Besnard, de son nom de jeune fille Marie Joséphine Philippine Davaillaud, est inculpée de meurtre : douze personnes empoisonnées, dont son propre mari.

L'histoire se passe dans la petite cité de Loudun (8 000 habitants à l'époque des faits), là où l'affaire Urbain Grandier (né en 1590, et mort sur le bûcher de Loudun en 1634) avait fait grand bruit quelques siècles auparavant. On observe plusieurs similitudes entre ces deux affaires, dont la part très importante des rumeurs ; rumeurs qui ont joué dans l'arrestation de Marie Besnard comme dans celle d'Urbain Grandier. C'est ce que souligne Frédéric Pottecher, chroniqueur judiciaire à la radio du procès de Marie Besnard, dans la préface du livre Nous, Urbain Grandier et Martin Guerre, condamnés et exécutés (édition Cherche-Lune). Les deux accusés ne donnèrent jamais aucune information pouvant être retenue contre eux. Marie Besnard fut décrite comme « anormalement normale » par la psychiatrie.Après trois procès qui durèrent plus de dix ans (le premier eut lieu à Poitiers), Besnard, accusée et menacée de la peine capitale, fut libérée en 1954 puis acquittée par la cour d'assises de Gironde le 12 décembre 1961.